Comme annoncé la semaine dernière, le projet « École assainie · Élèves ambassadeurs » entre dans sa phase de démarrage. À cet effet, le Directeur national de l’Assainissement et du Cadre de vie, accompagné de l’Inspecteur régional de l’Éducation de Conakry, a effectué ce vendredi une mission de terrain dans plusieurs établissements scolaires de la capitale.
De Kaloum à Kaporo, en passant par Dixinn, Cosa et Nongo, cette visite a permis de procéder aux premières enquêtes et d’établir un état des lieux des conditions d’hygiène et d’assainissement dans les écoles concernées. Les observations ont notamment porté sur la propreté des salles de classe et des cours, l’état des latrines, ainsi que sur les besoins propres à chaque établissement.
Cette étape est préliminaire. Elle doit permettre de recueillir les informations nécessaires pour apprécier la situation sur le terrain, cerner les difficultés et déterminer les actions à mener, leur ordre de priorité ainsi que les modalités de leur mise en œuvre. Les constats recueillis orienteront donc la suite des activités du projet.
Le programme, porté par le Ministère de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures en partenariat avec le ministère de l’Éducation et avec l’appui de l’UNICEF, ambitionne de faire de l’école un cadre d’apprentissage et de pratique quotidienne de l’hygiène et de la salubrité. Le projet prévoit notamment de promouvoir le tri des déchets, l’entretien des toilettes, l’hygiène alimentaire et la participation des élèves aux actions d’assainissement.
Dans cette démarche, les élèves pourront devenir de véritables ambassadeurs de la salubrité, au sein de leur établissement comme dans leur communauté. La mise en place de mini-gouvernements scolaires et d’un mécanisme de suivi des établissements fait également partie des pistes envisagées pour encourager la responsabilisation et l’émulation.
Cette mission de terrain marque ainsi le lancement effectif des travaux préparatoires. Elle ne constitue pas encore le déploiement complet des activités : les prochaines étapes seront définies à partir des enquêtes et des besoins identifiés dans les écoles visitées.
À travers cette initiative, l’ANASP et la D’ACV, entendent contribuer à l’amélioration durable du cadre scolaire et à l’adoption de bonnes pratiques d’hygiène, en associant étroitement les autorités éducatives, les élèves et les communautés.
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