Célébration en différé, ce jeudi 29 octobre 2026, de la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe (initialement célébrée le 13 octobre de chaque année). Le directeur général du Centre national de gestion des catastrophes et des urgences environnementales (CNGCUE) a souligné l’importance de cette célébration lors d’une rencontre présidée par le Secrétaire général du Ministère de l’Environnement et du Développement durable.
Alhassane Barry directeur général du Centre national de gestion des catastrophes et des urgences environnementales (CNGCUE) parle de cette journée.

“C’est avec un réel plaisir et un profond sentiment de responsabilité que je prends la parole à l’occasion de la célébration en différé de la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe, édition 2026. Permettez-moi, avant tout propos, de souligner que la présente activité se déroule sous la haute autorité de Monsieur Fassou Théa, Ministre de l’Environnement et du Développement durable, dont l’engagement en faveur de la protection de l’environnement, de la prévention des catastrophes et du renforcement de la résilience de nos communautés constitue un axe essentiel de notre action. Je voudrais également saluer les autorités administratives et communales, les services techniques et les partenaires.”
À cette occasion, une formation de renforcement des capacités des membres des comités de veille de gestion des risques s’est tenue. Le patron du CNGCUE a rappelé la nécessité de cette mise à niveau pour ces acteurs au plus près des communautés locales.
“Notre ambition est claire : faire de ces comités de veille des relais opérationnels entre les communautés, les autorités locales et les services techniques compétents. Une information transmise à temps peut sauver des vies. Une alerte comprise et suivie d’une action appropriée peut éviter une catastrophe. C’est pourquoi j’invite les 60 membres bénéficiaires à s’approprier pleinement les connaissances qui leur seront transmises et à les mettre en pratique au service de nos populations. Je lance également un appel aux autorités administratives et communales afin qu’elles accordent aux comités de veille toute la place nécessaire dans les mécanismes locaux de prévention, d’alerte et de gestion des catastrophes. Ces comités doivent être régulièrement associés aux activités de sensibilisation, aux exercices de simulation, aux missions de terrain et aux dispositifs de coordination en cas de crise. Leur efficacité dépendra aussi de leur accompagnement et des moyens minimaux mis à leur disposition pour accomplir leurs missions.” A-t-il rappelé.
Présidant cette rencontre, le docteur Karim Samoura secrétaire général du Ministère de l’Environnement a évoqué la nécessité d’outiller les acteurs locaux pour une meilleure prévention des risques.

“Appuyer la formation des acteurs locaux, renforcer les structures d’intervention, protéger les couches les plus vulnérables — notamment les enfants, les femmes et les personnes à mobilité réduite — et promouvoir durablement une culture de prévention. Chers membres des comités de veille, à travers la présente session de formation, le Gouvernement, par le canal de notre département, réaffirme sa totale confiance en votre engagement civique. Nous vous exhortons solennellement à vous approprier avec rigueur les outils, les méthodes et les connaissances qui vous seront transmis tout au long de ces travaux. Soyez les ambassadeurs convaincus de la sécurité environnementale et de la prévention dans vos quartiers respectifs. Sensibilisez vos voisins et vos proches aux bonnes pratiques d’assainissement, au respect strict des servitudes d’utilité publique, à la protection des caniveaux, des ouvrages de drainage et des espaces verts. Votre engagement quotidien, fait de vigilance et de solidarité, constitue un acte citoyen de haute portée patriotique.” A-t-il précisé.
Amara Morgan pour Kabakonews.com






