Après une analyse, je trouve que la HAC a encore à faire, c’est-à-dire comment rendre nos journalistes des vrais professionnels.
Hier, soudainement on a été surpris de voir les médias inondés par des analyses ubuesques sur une question aussi sensible. Les questions électorales méritent d’être traité avec lucidité et tout le sérieux qui se doit. Parce que, c’est une question de d’honneur, de crédibilité et de capacité de ses candidats qui sont en jouer. Alors que, tout candidat veut que son honneur, sa crédibilité et sa capacité soient soignés devant ses partisans, ses militants et sympathisants.
Bien que, l’audience de la Cour était en direct sur ces médias, avec l’autorisation du président. Mais, dès après le prononcé de l’arrêt les journalistes se sont distingués à faire des communications dans tous les sens. Or, logiquement pour des bons professionnels de médias, il devrait chacun s’approcher à des professionnels de Droit pour non seulement clarifier les causes d’irrecevabilités soulevées par la Cour Suprême, mais aussi et surtout qu’est ce que les candidats concernés doivent faire.
Mais, hélas ! Sans savoir que leur différentes communications porterons préjudice aux candidats qui ont vu leurs candidatures déclarées irrecevables. Parce que la côte de popularité de ses candidats va chuter. Contrairement, les candidats qui se sont vu accepter vont tirer leur épingle de jeu.
Voilà pourquoi, il faut nécessairement rendre professionnels nos journalistes, en leurs faisant comprendre que la crédibilité d’une information ne regide pas dans le canal qui l’a donné. Mais, plutôt les sources de références cités dans l’information. C’est-à-dire, les documents utilisés ou les spécialistes entendus pour produire l’information.
Déjà, dans leurs communications certains journalistes disent que les candidats retenus pour l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, d’autres même disent que les candidats recalés. Étant donné que, la liste est provisoire.
En outre, le cas du président actuel est clarifié. S’il était Général d’armées, mais sa candidature dit le contraire. Il est dit sans vergogne Monsieur Mamadi Doumbouya. Ce qui sous entend qu’il aurait démissionné avant le dépôt de sa candidature.
Donc, la prudence serait mieux dans vos communications.
Par Abdourahmane Diakité juriste






