Les enseignants contractuels communaux non retenus à la Fonction Publique arrêtés en marge d’un sit-in devant le Palais Mohamed 5 ont été liberés dans la nuit du lundi 23 septembre. L’information a été donnée ce mardi 24 par le porte-parole national. Elhadj Mamadou Diaka SOW précise qu’ils ont signé à ne plus manifester afin d’obtenir la liberté.
A l’entame il rappelle qu’ils étaient au nombre de 07 dont une femme qui ont été arrêtés et conduit au Commissariat central de Kaloum.
“Nous étions au nombre de 07 qui ont été interpellés 6 et moi plus une femme, nous tous nous avons été liberés dans la soirée. Il y a eu plus d’implication de part et d’autres dont on a négocié, finalement on s’est retiré. C’était au Commissariat central de Kaloum.” Précise Elhadj Mamadou Diaka SOW Porte-parole national des enseignants contractuels communaux non retenus à la Fonction Publique.
Cet enseignant rappelle qu’ils ont été contraints à ne plus manifester.
“ Nous, nous faisons un combat noble par ce que lorsqu’ils nous ont arrêtés, on nous a demandé, on a même voulu aller en confrontation, ce que nous, nous souhaitons avec les autorités et le ministre en question, on ne sait pas quel conseil ils ont reçu, ils ont dit, les enfants-là ont des preuves si vous partez en confrontation ça sera une humiliation pour le Ministre, ils savent que c’est un travail qui a été mal fait. Du coup ils nous ont fait signé des documents la-bas pour renoncer à toute manifestation à tout endroit y compris de devant le Palais Mohamed 5. Mais que cela ne tienne, on n’était un peu reticent, les amis ont dit de signer pour être libéré.”
Le Porte-parole national des enseignants contractuels communaux non retenus à la Fonction Publique rappelle que le président de la République et son ministre Secrétaire Général sont informés maintenant de leur situation. Il martèle qu’ils se battront pour être retablis dans leur droit.
Kannie DIALLO





