La découverte des corps sans vie de deux personnes à l’intérieur d’un véhicule de marque Nissan, de couleur bleue, a provoqué une vive émotion parmi les riverains, ce lundi 12 octobre 2026, à Petit Simbaya (commune de Lambanyi). Les victimes ont été identifiées : il s’agit d’un homme et d’une femme, tous deux mariés.

Averti tôt le matin, le président du conseil de quartier de Petit Simbaya s’est rendu sur les lieux avant de s’adresser à la presse pour faire le point sur la situation et fournir les premiers éléments d’information.
Interrogé par les médias sur place, M. Souleymane Sylla a retracé les circonstances de cette découverte.
« C’est ce matin, à partir de 8 h 21, qu’un de mes chefs sectoriels m’a appelé au sujet de la découverte de deux corps dans un véhicule fermé, dans le secteur Espérance. »
Face à cette situation tragique, les services de la police technique et scientifique ainsi que des médecins se sont rapidement déployés sur le terrain pour procéder aux constatations d’usage.
Grâce aux premières investigations et aux témoignages des proches et des voisins, l’identité des deux victimes a pu être établie, a précisé le président du conseil de quartier.
Le premier corps est celui d’un homme.
« Après l’examen du médecin et l’identification par les voisins et les proches, il s’agit de M. Mamadou N’Diaye Diallo. Mécanicien de profession, marié à deux femmes, il résidait au quartier Wanindara 1, secteur Fofanaya », a détaillé le chef de quartier.
La seconde victime est une femme résidant à proximité du lieu du drame.
« La dame était également mariée et résidait ici, dans mon quartier. Son mari a été contacté. Elle s’appelait Kadiatou Keïta, mère d’une fille, et habitait le secteur Koumbassaya, à Petit Simbaya », a-t-il ajouté.
Pour l’heure, les circonstances exactes de leur décès demeurent inconnues. Un périmètre de sécurité a été établi par les forces de l’ordre afin de permettre aux enquêteurs de recueillir les indices nécessaires. Une investigation approfondie devra déterminer les causes précises de ce drame.

Par Amara Morgan pour Kabakonews.com






