Une séance de travail s’est tenue avec les responsables de gestion des zones de tri et de transit, afin de renforcer l’efficacité opérationnelle de la chaîne de collecte et d’améliorer la performance des PME intervenant dans l’assainissement.
Les échanges ont permis de poser un constat clair : malgré les efforts d’accompagnement, certaines PME peinent encore à honorer leurs engagements vis-à-vis des ménages, ce qui appelle une structuration plus rigoureuse du secteur. La question de la certification et des critères d’agrément des PME au niveau communal a ainsi été au cœur des discussions. Il a été convenu de clarifier les exigences professionnelles, organisationnelles et techniques nécessaires pour intervenir durablement dans ce domaine, la simple détention de quelques équipements ne pouvant suffire à définir une PME opérationnelle.
La sécurité et la dignité des agents de terrain ont également été fortement rappelées. Être éboueur ou agent de salubrité publique est un métier noble et indispensable, qui exige professionnalisme, équipements de protection adéquats et respect des normes de travail. La responsabilité des opérateurs est engagée sur ces aspects essentiels.
Par ailleurs, l’insuffisance de bacs à ordures et la faiblesse du tri à la source demeurent des contraintes importantes. Les PME ont été invitées à renforcer leur rôle de sensibilisation auprès des ménages, afin de réduire significativement les volumes de déchets acheminés vers les décharges.
Une rencontre prochaine avec l’organisation faîtière du secteur permettra de définir une stratégie globale de professionnalisation et de coordination, indispensable pour répondre efficacement aux attentes des populations en matière de salubrité publique.
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