Depuis plusieurs semaines, des eaux usées stagnent sur la chaussée au pont de Gbessia Kondebougny, en direction du Concasseur. Cette situation alarmante pose de graves risques sanitaires et environnementaux pour les usagers et riverains.
Ce mardi 20 janvier 2026, le ministre de l’Hydraulique et des Hydrocarbures s’est rendu sur place, accompagné du secrétaire général du ministère des Travaux Publics et du directeur général adjoint de l’AGEROUTE.

L’objectif : identifier les causes du dysfonctionnement et définir des mesures concertées et durables.Sur le terrain, l’entreprise responsable des travaux a été convoquée sur-le-champ pour justifier ses retards. Des instructions formelles lui ont été données : reprise immédiate des chantiers dès demain, dans le respect strict des normes techniques et environnementales.

Parallèlement, une opération d’identification massive sera lancée dans les prochains jours, en partenariat avec l’ANASP et les communes. Elle visera à recenser les bâtiments dont les installations sanitaires rejettent directement leurs eaux usées sur la voie publique.Un délai d’une semaine sera accordé aux propriétaires pour corriger le tir.
Au-delà, les contrevenants s’exposeront à une application stricte des sanctions prévues par la loi.« Il est intolérable que négligence ou laxisme exposent les citoyens à des maladies hydriques et à une dégradation du cadre de vie », a martelé le ministre.
Dans un élan de responsabilité collective, son département, en collaboration avec le ministère de la Sécurité, déploiera une vaste campagne de sensibilisation et de contrôle.Protéger la santé publique, préserver l’environnement urbain et restaurer la dignité des espaces communs restent des priorités absolues.
L’État agira avec pédagogie, mais aussi avec la plus grande fermeté.

Kabakonews.com






