Au cœur d’une vive polémique autour de la résidence « Stella Maris » de Monseigneur Vincent Coulibaly à Conakry, le Conseil diocésain du Laïcat (CDLC) est sorti de sa réserve à travers un communiqué rendu public le 14 janvier 2026. Cette réaction intervient après de nombreuses spéculations et prises de position dans les médias et sur les réseaux sociaux autour de la gestion et du statut de ce patrimoine de l’Église catholique.
Un patrimoine présenté comme symbole historique
Dans son communiqué, le CDLC souligne le caractère historique et symbolique de la résidence « Stella Maris », décrite comme un lieu d’accueil, de retraite spirituelle et de rayonnement pastoral pour l’Archidiocèse de Conakry. Le Conseil insiste sur le fait que ce site n’est pas une propriété privée, mais un bien de l’Église, affecté à la mission de l’Archevêque et à l’accompagnement des fidèles.
Mise au point sur les accusations
Le Conseil diocésain du Laïcat rejette les accusations de « détournement » ou de « privatisation » de la résidence portées contre Monseigneur Vincent Coulibaly par certains acteurs se réclamant de la communauté chrétienne. Il rappelle qu’aucune décision portant sur un bien de l’Église ne peut être prise sans l’avis et l’aval des instances compétentes, notamment les structures diocésaines et l’autorité de l’Archevêque.
Appel au calme et au respect de l’Église
Fermement, le CDLC invite les fidèles laïcs, les mouvements d’Église et l’ensemble des acteurs impliqués à privilégier l’écoute, le dialogue et la recherche de la vérité dans un esprit de foi et de communion. Il dénonce les propos jugés diffamatoires, les campagnes de dénigrement et l’exploitation médiatique du dossier, qu’il estime contraires aux valeurs évangéliques et à la discipline ecclésiale.
Messages aux médias et à l’opinion
Le communiqué appelle également les médias et les internautes à plus de responsabilité dans le traitement de cette affaire, en évitant la désinformation et les prises de position hâtives susceptibles de diviser la communauté chrétienne.
Le Conseil diocésain du Laïcat rappelle que les débats internes à l’Église doivent se mener dans le respect des structures, des personnes et des procédures canoniques, loin des tribunaux populaires des réseaux sociaux.
Communiqué ci-dessous


Amara Morgan pour Kabakonews.com
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