Présidée conjointement par Félix LAMAH et Docteure Diaka SIDIBÉ, cette rencontre marque un tournant décisif dans la volonté du Gouvernement d’unifier ses efforts autour du développement des chaînes de valeur agricoles, industrielles et commerciales.
Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la lettre de mission confiée par le Premier Ministre, Amadou Oury BAH, a permis de dégager un constat partagé : le MAGEL et le MCIPME sont des partenaires indissociables pour atteindre les objectifs d’autosuffisance alimentaire et de développement économique, conformément à la vision Simandou2040.
L’un intervient sur la production et l’autre sur la transformation et la commercialisation, formant ainsi les deux piliers essentiels de la compétitivité des filières agro-industrielles guinéennes.
Les échanges ont mis en évidence la nécessité d’une solidarité gouvernementale, traduite par un engagement personnel et collectif des deux équipes au service de la souveraineté alimentaire et de la transformation locale des produits.
Cette réunion a permis en outre, d’interpeller chaque acteur sur son rôle, dans une logique de responsabilité partagée et de gestion axée sur les résultats.
Plusieurs décisions ont été actées à l’issue de cette concertation il s’agit notamment de :
La mise en place d’un arrêté conjoint interdisant temporairement l’exportation du coagulum, afin de privilégier sa transformation locale ;
Le lancement coordonné de la campagne de commercialisation de l’anacarde ; La création d’un comité mixte de suivi des recommandations issues des échanges ;
Une attention particulière a été portée à la filière riz, avec un projet structurant pour en faire un levier de souveraineté alimentaire ;
La relance des unités industrielles de transformation, pour créer de la valeur ajoutée localement et stimuler l’emploi, en particulier en milieu rural.
Séance tenante, les deux Ministres ont souligné l’importance de se donner la main pour relever les défis communs.
De nombreux sujets relèvent d’une gouvernance intersectorielle, d’où la nécessité de mettre en place un cadre permanent de concertation interministérielle, ont-ils rappelé.
Ce mécanisme permettra de coordonner les actions, de partager les responsabilités et d’assurer le suivi rigoureux des engagements pris.
La rencontre a pris fin par des doléances formulées de part et d’autre par les Ministres des deux Départements, qui, ensemble, ont pris l’engagement de tout mettre en œuvre pour une synergie impactante et durable.
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