Le Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée a annoncé ce mercredi 18 septembre les couleurs de la 3ème du Forum de la Jeune Fille Guinéenne. Il est célébré cette année sous le thème “ violences basées sur le genre en Guinée: Progrès réalisés défis persistants.”
La 3ème édition du Forum de la Jeune Fille Guinéenne se tient les 17 et 18 octobre 2024. Ce Forum sera un espace d’échange pour les acteurs évoluant dans la lutte contre les VBG. Oumou Kaïry DIALLO Directrice Exécutive du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée parle dudit forum.
“ Nous acteurs de la société civile, nous sommes quand même plus près des communautés, nous luttons, nous sensibilisons, nous partons vers ces communautés-là. Donc c’est ça l’idée du forum, nous l’avons eu à faire les deux précédentes éditions; la première et la deuxième qui ont été un grand succès. Cette fois-ci nous revenons avec la 3ème édition. Aujourd’hui après plus d’une décennie de lutte sur les violences basées sur le genre ,est ce que les résultats atteintent sont à l’image des efforts fournis?. Qu’est qu’on pourrait faire? C’est de s’assoir ensemble et voire dans nos pratiques précédentes qu’est ce qu’on a comme meilleures pratiques à conserver et ce qui n’a pas forcement marché dans les différentes approches de lutte pour pouvoir améliorer nos actions et renforcer nos politiques et déterminer ensemble des approches innovente pour pouvoir palier assez rapidement sur des questions de violences basées sur le genre ” A-t-elle souligné.
Les partenaires techniques et financiers accompagnent la Guinée dans la lutte contre les VBG. Kristèle YOUNES Coordinatrice Résidente du système des Nations unies en Guinée revient sur la préoccupation de son institution sur cette question.
“ Les Nations Unies en Guinée nous travaillons tous les jours et pour nous c’est une priorité centrale sur l’égalité du genre. Nous savons notre expérience partout dans le monde qu’on ne peut pas avoir du développement durable, on ne peut pas avoir du succès économique, on ne peut pas avoir un pays évoluer comme il devrait l’être,s’il y a pas l’égalité entre les hommes et les femmes, si on voit les chiffres de violences basées sur le genre sont toujours élevés.”
Le représentant de UNFPA n’a pas caché sa crainte dans la lutte contre le phénomène des VBG. Francesco GALTIER.
“ Ma plus grande crainte c’est que la société civile s’aligne aux mouvances institutionnelles et arrête de jouer son rôle d’observation sur un autre angle de ces phénomènes. Moi je voudrais qu’à l’issue de ce forum qu’on se dise qu’est-ce qui n’a pas marché par rapport aux grands investissements financiers que l’Etat et ses partenaires ont fait pour essayer d’éliminer les violences basées sur le genre. “ A-t’il conclu
Amara Simba Sylla pour KABAKONEWS.COM






