Ce thème a réuni, ce samedi 14 février 2026, des professionnels des médias à la Maison de la presse de Conakry. L’initiative est portée par la Coordination nationale du Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN-Guinée). Moussa Iboun Conté, coordinateur national de ce réseau, a détaillé les objectifs de cette rencontre de formation.

Cette session s’inscrit dans le cadre des « rendez-vous REMAPSEN », organisés régulièrement pour les professionnels de l’information.

« En fait, on a organisé ce matin le rendez-vous de Rémarcin, c’est un rendez-vous de professionnels de l’information, on le fait mensuellement ou devant d’elle-même, ça dépend des sujets et des enjeux du moment. Donc cette fois-ci, nous avons décidé de nous pencher sur les enjeux et les défis liés à la planification familiale en Guinée, y compris les droits de la santé sexuelle et positive en République de Guinée, au regard de l’engagement international auquel la Guinée a souscrit par rapport au protocole de Maputo. Depuis 2003, notre pays a souscrit à cela, donc pour nous, c’est un tel moment opportun de procéder à un état des lieux, et surtout de déboucher des pistes de solutions pour ce qui peut être le rôle des médias et des acteurs de la société civile quant au respect de cet engagement international par la République de Guinée. Donc il fallait faire un effort pour développer la visibilité des acteurs de la société civile et des hommes et des femmes, des médias que vous êtes, sur l’étendue et la limite de vos prérogatives, pour permettre à la Guinée d’atteindre, de respecter cet engagement international, pour le bien des citoyens, pour le bien de la communauté, et surtout pour le bien des femmes et des jeunes filles. », a-t-il déclaré.
Félix Dounia Millimono, formateur, a salué le rôle clé des journalistes dans la promotion de la planification familiale.
« Les échanges ont été très intéressants. Et ce qui est à noter, c’est qu’il y a un intérêt très poussé des journalistes du Guinée s’intéresser à des questions de société, dont la santé maternelle et infantile, avec un accent sur les droits et la santé sociale et reproductif, dont la planification familiale. Donc il y avait un intérêt très poussé et les discussions étaient très intéressantes. Et je crois que c’est un bon départ pour une meilleure implication des journalistes guinéens sur les questions de santé sociale et reproductive. Surtout, vous l’avez évoqué, un intérêt des journalistes. On sait qu’aujourd’hui, c’était même l’objectif de cette formation, pousser les journalistes à aller vers les questions de santé et reproductive. », a-t-il souligné.
Cette formation marque un pas décisif pour mobiliser les médias guinéens autour des droits à la santé sexuelle et reproductive, en lien avec les engagements internationaux du pays.
Amara Morgan pour Kabakonews.com






